les résidences d’écriture

Thursday 2 February 2017

Résidence d’écrivain 17 – 1er avril >30 mars

 

La MC2 : Grenoble et le collectif artistique Troisième bureau s’associent pour manifester publiquement leur curiosité et leur intérêt partagés pour les écritures théâtrales d’aujourd’hui en accueillant en résidence, avec le soutien du Centre National du Livre, l’autrice suisse Antoinette Rychner.

 

 

Antoinette Rychner, auteure suisse d’expression française, est née en 1979. Diplômée de l’Institut Littéraire, elle pratique des écritures destinées à la scène autant qu’aux livres. Parmi ses pièces publiées on trouve  De mémoire d’estomac (Lansman, 2011) ; Intimité Data Storage (Les Solitaires Intempestifs, 2013) et )à paraître en février 2017 Arlette. En 2015 paraît son roman Le Prix, chez Buchet Chastel, qui lui vaut le Prix Dentan 2015, et un Prix suisse de littérature 2016. Elle expérimente les lieux d’écriture lors de résidence dans un phare sur une île de Bretagne (2011), à Berlin (2012), en 2016 en Pologne à Ryn, au Panta Théâtre à Caen, puis elle est invité au Burkina Faso et au Bénin pour un « jukebox littéraire ». Elle produit également des performances scénico-littéraires.

 

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>>Le Tumblr de la résidence <<

 

> LECTURE PUBLIQUE  suivi d’une rencontre avec l’autrice

ARLETTE
de Antoinette Rychner
Éditions Les Solitaires Intempestifs, 2017

Avec Léo Ferber, Danièle Klein, Sarah Barrau, Sophie Vaude, Stéphane Czopek, Hélène Gratet, Bernard Garnier.
Lecture dirigée par Sylvie Jobert

Si Arlette est bien réelle, c’est toute la réalité qui l’entoure qui fuit, suinte, grince, glisse et se déplace. Arlette a peur d’arriver en retard pour dire un dernier adieu à son père mourant, mais elle tombe sur sa sœur qui ne sait pas quoi se mettre pour aller au remariage de leur père…

Antoinette Rychner propose face à toutes les virtualités qui nous entourent une situation de théâtre qui met en jeu les réalités concurrentes qui nous habitent. Antoinette créé avec Arlette une voyageuse de la conscience. Elle fabrique un personnage pétri de réel ; sa langue, sa vie, ses rencontres sont uniques et particulières, et pourtant, cette plongée dans un univers parallèle à sa propre vie nous entraîne à nous interroger nous-mêmes : que ferions-nous si nous pouvions revivre quelques instants et refaire mieux ces quelques actes manqués.

Date et heure : 13 mars 2017 à 19h30
Lieu : Le Petit Angle / 1 rue du président Carnot / Grenoble
Entrée libre

 

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>>Voir les photos de la lecture<<

 

> LE PROJET D’ÉCRITURE

Pièces de guerre en Suisse est un projet de trilogie théâtrale. Les trois pièces devraient s’intituler respectivement : Rétablissement de la peine de mort, Les ennemis et Grande paix.

Qu’on parle du rétablissement de la peine de mort, de la peur d’être « envahi » par les migrants qui affluent ou de situations de consumérisme paisible en apparence, la chose explorée travaille toujours autour des représentations de la violence dans l’esprit d’un peuple qui n’a, de fait, pas ou très peu connu de conflits armés, mais dont le pays, n’étant pas aussi étanche que l’appellent à l’être les discours politiques les plus populistes et isolationnistes, participe à générer de la violence dans le monde.
C’est un texte qui va travailler sur les contrastes, les frottements. C’est la Suisse qui sera explorée en priorité, et sa conscience, mais idéalement le texte devrait pouvoir concerner l’Occident dans son ensemble. Il y aura un mélange de particularités suisses et, on l’espère, de dimension universelle.

 

 

> LES « APÉROS » D’ANTOINETTE

Afin de faire connaissance avec l’autrice Antoinette Rychner, quoi de mieux que des apéros d’avant spectacle à la « cantine » de la MC2 : Grenoble.
Ces trois rendez-vous seront ponctués de lectures par l’autrice d’extraits de son texte en cours d’écriture.
Dates : Vendredi 24 mars, mardi 4 et vendredi 14 avril 2017 à 19h
Lieu : La Cantine / MC2 :Grenoble

 

> LES « IMPROMPTUS » D’ANTOINETTE

Des moments « surprise » seront offerts au public de la MC2 par de brèves lectures de textes d’Antoinette Rychner.

 

> ANTOINETTE RYCHNER AU PRINTEMPS DU LIVRE

Antoinette Rychner participera à un duo avec l’écrivain Serge Joncour dans le cadre de «Je lis donc j’écris»
Date : Vendredi 7 avril 2017 à 16h30
Lieu : Auditorium du Musée de Grenoble
(voir programme du Printemps du livre de Grenoble)

 

> LES RENCONTRES LYCÉENNES

Durant sa résidence, Antoinette Rychner participera à des rencontres avec des classes ayant travaillé sur sa pièce Arlette. ces rencontres se dérouleront dans des établissements de l’Académie de Grenoble dans le cadre d’une collaboration avec le Printemps du livre de Grenoble et la DAAC – Délégation Académique aux Arts et à la Culture.


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Résidences d’écrivains – 16
affirmer la place des auteurs dans les théâtres

grâce au soutien du Centre National du Livre,
deux résidences ont eu lieu de la mi-février à la mi-mai 2016

Troisième bureau, la MC2 : Grenoble et le Tricycle travaillent mutuellement à la présence des auteurs et des écritures dramatiques d’aujourd’hui dans les théâtres et dans la ville par la mise en œuvre de résidences d’écrivains.

L’écriture de Julie Aminthe se donne comme mission de réinterroger ce qui déclenche le rire chez nous et plus précisément la place de la comédie. Il y a chez Julie Aminthe un véritable souci de prendre la tangente et de regarder le monde par un bout dont nous n’avons pas l’habitude, et ce en commençant par dépoussiérer avec force un espace dramatique qui s’est éteint dans les comédies féroces de Feydeau.

Après un Master Sciences Humaines et Sociales mention Philosophie, Julie Aminthe intègre le Conservatoire d’Art Dramatique de Toulon. C’est à cette période qu’elle commence à se consacrer à l’écriture-pour-le-théâtre. de 2008 à 2011, elle est élève à l’ENSATT au département d’écriture dramatique dirigé par Enzo Cormann. Ses textes ont été mis en scène par Philippe Delaigue, Olivier Maury et Frédéric Borie. En 2012, elle reçoit les encouragements du CNT pour sa pièce Une famille aimante mérite de faire un vrai repas

La résidence de Julie Aminthe sera portée plus spécifiquement par le Tricycle et le collectif Troisième bureau.

 

 

L’écriture de Nicoleta Eisnencu est une écriture furieuse et saccadée, à mi-chemin entre la poésie et le récit, les voix s’entremêlent et s’entrechoquent pour reconstituer les fragmentes de notre histoire que l’on croit parfois connaître et dont pourtant nous en avons oublié les détails. Son processus de travail rassemble en son sein deux grandes esthétiques de l’histoire du théâtre : celle du mouvement in your face anglo-saxon et celui du théâtre documentaire tel que l’ont pensé Erwin Piscator et Peter Weiss.

Née en 1978 en Moldavie, Nicoleta Esinencu représente un courant dramaturgique très manifeste en Europe de l’Est où des auteurs jeunes s’exprimant dans une société en mutation n’ont plus besoin de dissimuler ce qu’ils ont à dire.
Les œuvres de Nicoleta Esinencu sont jouées en Europe. Elle a été titulaire d’une bourse d’études à Stuttgart en 2003 puis en 2005. Elle a été invitée en résidence d’auteur en 2006 au Centre International d’Accueil et d’Échanges des Récollets. En 2010, Nicoleta Esinencu a ouvert à Chisinau le Teatru-spalatorie (Le Théâtre-laverie), où elle met ses textes en scène et programme ceux d’autres jeunes auteurs.

La résidence de Nicoleta Eisnencu sera portée plus spécifiquement par la MC2:Grenoble et le collectif Troisième bureau.

 

 

En accueillant des auteur-e-s en résidence, les trois structures souhaitent contribuer à la naissance d’écritures dramatiques sans la contrainte d’une commande, œuvrer à leur représentation sur nos scènes et ailleurs et permettre la rencontre avec leurs auteur-e-s.
Moins repérées car méconnues, les écritures théâtrales contemporaines nécessitent une démarche d’accompagnement auprès des publics. Pour faire découvrir que tous les auteurs de théâtre ne sont pas morts et que le langage qu’ils portent dans leurs écritures est en phase avec notre époque et avec nos interrogations.

 


Résidences d’écritures – 15
Laura TIRANDAZ

En partenariat avec le Tricycle Théâtre et avec le soutien de la Région Rhône-Alpes,
nous accueillons en résidence d’écriture l’auteure Laura Tirandaz pendant trois mois. Dans le cadre de sa résidence, elle animera des ateliers à l’université de Grenoble (en partenariat Radio Campus), au Conservatoire à rayonnement régional de Grenoble, au lycée Les Eaux-Claires, et au Centre Hospitalier Alpes Isère.

 

 

  • ÉCRITURE DRAMATIQUE ET FAITS DIVERS

Atelier d’écriture – Conservatoire à rayonnement régional de Grenoble

Ce projet à destination des élèves du Conservatoire a pour objet de travailler l’entrée dans l’écriture dramatique contemporaine par le fait divers notamment à partir de la lecture et l’étude de deux œuvres : L’Apathie pour les débutants de Jonas Hassen Khemiri et Suzy Storck de Magali Mougel.
Cet atelier d’écriture sera suivi par un atelier de mise en jeu (à partir des textes produit en atelier d’écriture) avec Benjamin Moreau, Cie l’Atelier metteur en scène de Choco Be (éd. Théâtre Ouvert) de Laura Tirandaz, présenté en mars au Tricycle (coproduction Tricycle, MC2)

 

  • GÉOGRAPHIE POÉTIQUE : L’INVENTION D’UN TERRITOIRE

Atelier d’écriture – Terminales L du lycée Les Eaux-Claires à Grenoble, en collaboration avec les professeurs de philosophie et lettres, Thierry Chavanne et Valérie Gauthier

Il s’agira d’inventer la carte de la ville à l’instar du poème de Gatti, Le bombardement de Berlin. Ce poème représente la carte de la ville avec ses rues, ses fleuves, ses majuscules où le FEU qui brûle dans la cité éclaire et consume tout l’espace du poème. Dans un format A3, le poème devient un espace où la lecture – à l’instar – des calligrammes est multiple. Différentes entrées sont possibles et le lecteur « visite » la page, flâne entre les mots comme un promeneur dans une ville.

 

  • LABO : ÉCRIRE DES HISTOIRES RADIOPHONIQUES

Ateliers d’écriture – Radio Campus, et mise en voix avec Laura Tirandaz et Laurent Buisson

Écrire pour la radio, c’est utiliser l’absence d’images visuelles afin de se concentrer sur la langue, la métaphore ou la musique. Cet atelier sera l’occasion ainsi d’une exploration de ce genre, de l’élaboration d’une fiction commune, en plusieurs épisodes, ayant pour fin d’être enregistrée par les participants. Ainsi, les étudiants pourront expérimenter le geste d’écriture jusqu’au montage des différentes propositions, jusqu’à l’aboutissement d’une forme sonore (en lien avec un compositeur lors des dernières séances).

 

 

Magali MOUGEL

En partenariat avec la MC2 : Grenoble et avec le soutien du Centre National du Livre, nous accueillons en résidence d’écriture l’auteure Magali Mougel pendant quatre mois.
Dans le cadre de sa résidence, elle animera des ateliers avec des élèves du collège Münch, des internes des Lycées Argouges et Les Eaux-Claires, des étudiants en arts de l’Université Stendhal et de l’ESAD, et invitera des auteurs pour des rencontres croisées et lectures d’inédits aux Samedis . 17h à la MC2.

 

 

  • COLLÉGIENS EN JEU

Écriture au plateau – Collège Münch

Le projet central d’animation littéraire de cette résidence, collégiens en jeu, s’adresse aux collégiens de 5e SEGPA du collège Münch. Il mobilise l’auteure Magali Mougel, trois comédiennes, une mise à disposition technique d’un plateau au sein de la MC2 et se déroule sur trois journées. Chaque temps avec les collégiens sera précédé de moments « laboratoire » de préparation avec les comédiennes.

 

  • PAROLES D’INTERNES

Atelier d’écriture – Internats des lycées Argouges et des Eaux Claires

Le deuxième projet, paroles d’internes, concerne des lycéens « particuliers », celles et ceux vivant en internat. Le projet se déroule sur dix séances à raison d’une par semaine avec des élèves d’internat des Lycées Les Eaux-Claires et Argouges. C’est tout à la fois « hors » et « dans » le contexte scolaire que se fait cet atelier. Une invitation faite au participant à découvrir le coin cuisine de l’écriture.

 

  • ÉCRIRE SUR UN PLATEAU

Écriture au plateau – étudiants en arts
Le troisième projet « laboratoire », qu’est-ce que raconter une histoire, pose la question de l’écriture et de son rapport au plateau. Il s’adresse à un public étudiant qui se destine à travailler dans les établissements culturels (étudiants en arts du spectacle de l’Université Stendhal Grenoble III et de l’école supérieure d’art et de design de Grenoble). Le projet se déroulera « naturellement » sur un des plateaux de la MC2.

 

  • LES SAMEDIS.17H

Le quatrième projet, les samedis.17h, est une invitation faites aux publics à rencontrer des auteurs et des écritures en cours. Ces rendez-vous « brouillons » se déroulent les samedis à 17 h la MC2 près de la Cantine, lieu de croisements et de rencontres.
Magali Mougel invitera Claire Rengade, David Léon et Antoinette Rychner, échanges et discussions autour de leur écriture et lectures d’inédits…

 


Résidence d’écriture – 11
Samuel Gallet

avec le soutien de la Région Rhône-Alpes

Une résidence est d’abord pour un auteur l’occasion de poursuivre cette pratique profondément exigeante qu’est l’écriture, de la revendiquer comme métier en tant que tel, c’est-à-dire de pouvoir continuer à y consacrer la majeure partie de son temps. Autant dire que priorité absolue est faite à l’écriture, au temps fou qu’elle requiert. Mais il s’agit ici d’écriture dramatique, en appel, non close sur elle-même (ce qui est la spécificité des écritures romanesques ou poétiques en tant que formes pleines et définitives), écriture inscrivant son geste dans l’horizon théâtral, se nourrissant des rencontres avec les publics. Auteur en résidence implique donc un lien régulier avec les actions menées par la structure, mise en lecture, ateliers, dialogues multiples et confrontations diverses. Bien plus que de simples animations, que des initiations (par ailleurs légitimes) à l’écriture dramatique et à la théâtralité, ces ateliers et rencontres sont des moments de réflexions collégiales, de mise en examen de la multiplicité des regards que nous pouvons porter sur le monde, de nos manières d’appréhender le réel. La méfiance qui existe aujourd’hui envers l’écriture contemporaine tout comme celle qui existe envers l’art contemporain (même quand les propositions sont formellement plus simples d’accès qu’on voudrait le croire), l’enfermement de beaucoup, artistes et autres, dans leurs propres gestes, sont symptomatiques d’une société pour qui la question collective et le partage du savoir, l’interrogation commune et l’ouverture à l’autre, sont en passe d’être réglés. La crise que connaissent le théâtre et la culture dépasse largement la simple affaire culturelle. Ecrire en résidence, en dialogue concret avec un territoire, fait espérer de nouvelles occasions d’en débattre, afin d’inventer de nouvelles formes de confrontations pour penser en théorie et en acte ce qui fait encore la spécificité du théâtre et de l’écriture dramatique dans notre société actuelle hyper technologique. Samuel Gallet

galletNé en 1981, Samuel Gallet intègre le département d’écriture dramatique de l’Ensatt en 2003, après des études de lettres et de théâtre à Paris. Il rejoint en 2007 le collectif Troisième Bureau. En 2008, il bénéficie d’une résidence au CEAD de Montréal. Il est auteur en compagnonnage auprès de Lardenois et Cie en 2008-2009. Ses textes ont été mis en scène par Philippe Delaigue, Marie-Pierre Bésanger, Guillaume Delaveau, et Oswald de nuit, poème rock, mis en musique par Baptiste Tanné. Encore un jour sans a été pièce finaliste du grand prix de littérature dramatique 2009. Trois de ses pièces ont été diffusées sur France Culture et son texte Communiqué n°10 lauréat des Journées de Lyon des auteurs de Théâtre en 2010. En 2010-2011 il est écrivain en résidence avec le collectif Troisième bureau avec le soutien de la Région Rhône-Alpes. Autopsie du Gibier, Encore un jour sans (2007), Communiqué n°10 (2011) ont paru chez Espaces 34.

  • Ateliers d’écriture avec des élèves de la classe d’Émilie Viossat au lycée technique et professionnel André-Argouges,
  • Atelier  d’écriture avec un groupe d’habitants du quartier des Esssarts à Echirolles en amont de la manifestation Cité plurielle, suivi de la mise en lecture des textes pendant la manifestation avec un accompagnement artistique.
    CCAS de la ville d’Échirolles / Cité plurielle – Édition 2011
  • Atelier d’écriture avec les élèves de cycle 3 du Conservatoire à rayonnement régional de Grenoble, le travail d’écriture a été repris en atelier de jeu par les élèves de Cépi, engageant ainsi une dynamique inter cycle autour de la question de l’écriture. Les textes nés de ces heures d’atelier ont été présentés lors du festival Regards croisés 11 par ces jeunes comédiens sous forme de chantier sur le plateau du Théâtre 145.

Avec Florent Barret-Boisbertrand, Marina Bincoletto, Caroline Blanpied, Mathias Bonneton, Myrtille Borel, Jessie Chapuis, Ludivine Cochard-Lemoine, Fantin Curtet, Jean-Baptiste Cury, Charlène Girin, Gaspard Liberelle, Colin Melquiond, Tom Porcher, Claudine Sarzier, Louis Vasquez, élèves des classes d’art dramatique du Conservatoire à rayonnement régional de Grenoble. >>>Voir les photos<<<

 

Le Studio Théâtre avec
Marion Aubert

Sunday 6 March 2016

SAMEDI 28 MAI

BIBLIOTHÈQUE CENTRE VILLE DE GRENOBLE

 

11h     RENCONTRE avec l’autrice Marion AUBERT, le metteur en scène Kheireddine LARDJAM et les lycéens ayant participé au STUDIO THÉÂTRE,
Orane Barroso, Cécile Duflot, Arthur Girard, Nathan Guilbaud, Rémi Koreneff, Gabrielle Legros, Tiffany Prot, du lycée Pierre du Terrail (Pontcharra)
Myriam Ferraoun, Charline Hébrard, Lauryne Lopes de Pina, Léry Saint-Omer, Camille Souffron, du lycée Les Eaux-Claires (Grenoble)

en compagnie de Joëlle GAYOT, journaliste et productrice à France Culture.

Pendant trois jours, une dizaine de lycéen-ne-s ont participé au Studio théâtre avec l’autrice Marion Aubert accompagnée du metteur en scène Kheireddine Lardjam. Comment parler d’une expérience singulière, personnelle et pourtant collective ? Comment rendre compte de cette action « d’éducation artistique » autrement que par un « spectacle » ? Par cet échange public, sous le regard avisé de Joëlle Gayot, les jeunes participants, parleront de leur expérience…

 


 

 

LE STUDIO THÉÂTRE

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Voir les photos du studio

MERCREDI 25, JEUDI 26, VENDREDI 27 MAI

SALLE NOIRE / LES BARBARINS FOURCHUS

 Désireux de faire se rencontrer auteurs dramatiques contemporains et jeunes gens, le collectif Troisième bureau a convié une dizaine de lycéen-ne-s des établissements de l’Académie de Grenoble à participer, sur la base du volontariat, à un Studio Théâtre en compagnie de l’autrice Marion Aubert à la Salle Noire durant le Festival Regards croisés.

Pour mener ce studio, Marion Aubert est accompagnée du metteur en scène Kheireddine Lardjam. Nous remercions les Barbarins Fourchus d’avoir permis la réalisation de ce studio dans leur espace de travail.


 

 

Qu’est-ce que le studio théâtre ?

C’est un temps de rencontre privilégié entre un auteur contemporain et un groupe de lycéens sur trois journées. L’objectif de cette rencontre est de permettre aux jeunes lycéens d’aborder de façon progressive un travail de plateau avec l’auteure, une mise en jeu de ses textes. Apprendre à oser, faire sauter les barrières, oublier la timidité, jouer de la parole et du corps. Le studio s’adresse à des lycéen-ne-s de 2nde, 1ere ou Terminale curieux du théâtre et des écritures. Une rencontre publique avec l’auteure et les lycéens vient clore ce studio.

 

Qu’y font les élèves ?

Ils travaillent sur la pièce Tumultes* de Marion Aubert créée en juin 2015 avec les élèves de l’École de la Comédie de Saint-Étienne :

Paniqués par l’état du monde, des jeunes décident de préparer la révolution. Ils s’interrogent, s’empêtrent, s’empoignent, perdus entre peurs, héritages, et désir fou d’émancipation. Qu’est-ce que c’est que l’espoir ? Qu’est-ce que c’est que de s’inventer des vies nouvelles ? Qu’est-ce que c’est que de sentir quelque chose possible ? C’est quoi le sentiment d’injustice ? C’est quoi avoir peur pour ses enfants ? D’où ça vient ce climat-là d’inquiétude ? De haine ? De suspicion ? Comment ça se fabrique, le fascisme ? Qu’est-ce qui se passe à l’intérieur des corps ?

 

* Tumultes suivi de Débâcles de Marion Aubert, Éditions Actes Sud-Papiers, 2015

 


 

 

Kheireddine LARDJAM

Metteur en scène et comédien, Kheireddine Lardjam est né en 1976 à Oran. En 1998, il crée la compagnie El Ajouad en hommage à Abdelkader Alloula, artiste et dramaturge assassiné en Algérie en 1994 par les islamistes. En 2009, il est en résidence au Centre dramatique national de Valence. En 2011, il intègre le collectif d’artistes du Préau, CDR de Vire. En 2012, il crée Le poète comme boxeur de Kateb Yacine au Théâtre de Béjaia en Algérie et Les Borgnes de Mustapha Benfodil à L’Arc, Scène nationale du Creusot. En 2013 a lieu au Caire la création d’End/Igné de Mustapha Benfodil, présentée également au festival d’Avignon. En 2015, il crée Page en construction de Fabrice Melquiot à La Filature, Scène nationale de Mulhouse. En 2016, il intègre l’ensemble artistique de la Comédie de Saint Etienne. Ces spectacles tournent en Algérie et en France.

 



 

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Les photos du 23 mai
Journée PREAC, lectures de
The Lulu projeckt et Martina

Sunday 6 March 2016

JOURNEE PREAC LITTERATURE – Ce que seul le théâtre peut dire

Causerie d’Enzo Cormann

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Un Auteur dans ma classe avec Philippe Camand pour l’Arald
et Bruno Gallice pour la DAAC
et les autrices Julie Aminthe, Laura Tirandaz, Nicoleta Esinencu, Magali Mougel et Carine Miletto et Cécile Moulain, documentalistes

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A TABLE ! lecture [Épisode 1] de The Lulu projeckt de Magali Mougel par Clothilde Bacon, Gwendoline Bellard, Julie Bellier, Romane Boury, Fanny Ceccon, Jeanne Cerny, Lauria Chene, Yann Cistac, Elise Delamare, Jolan Jaladis, Camille Le Marcis, Clémence Maraval, Lucie Payen, Marion Prost-Tournier Classe de 2nde GT5 de Florence de Felice / Lycée ARGOUGES

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Martina de Laura Tirandaz, avec Stéphane Czopek, Thierry Blanc, Hélène Gratet, Danièle Klein, mis en lecture par Benjamin Moreau

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Rencontre avec Laura Tirandaz, Modératrice Julie Aminthe

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© Jean-Pierre Angei

Les photos du studio avec Marion Aubert et Kheireddine Lardjam

Sunday 6 March 2016

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© Jean-Pierre Angei

Studio Théâtre

Monday 19 October 2015

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Désireux de faire se rencontrer auteurs dramatiques contemporains et jeunes gens, le collectif Troisième bureau a convié une dizaine de lycéen-ne-s les établissements Edouard Herriot, des Eaux-Claires et Argouges à participer, sur la base du volontariat, à un Studio Théâtre en compagnie de l’auteure Naomi Wallace au Magasin durant le Festival Regards croisés.

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Du 20 au 23 mai, seront progressivement abordés dans ce nouveau dispositif travail de plateau la « mise en jeu » de textes de Naomi Wallace et l’écriture, autant d’occasions pour eux d‘apprendre à oser, de faire sauter les barrières, d’oublier la timidité, de jouer de la parole et du corps… bref de « s’autoriser ».

Pour mener à bien ce studio, Naomi Wallace sera assistée de Dominique Hollier, traductrice de ses textes et comédienne, ainsi que du metteur en scène Benjamin Moreau, membre du collectif Troisième bureau.


>>> Voir les photos du studio <<<


“Pendant ce studio de trois jours avec les élèves, nous espérons explorer les manières variées dont une scène peut être interprétée et jouée. n-wallace-2007Nous travaillerons à partir de scènes de la pièce Au pont de Pope Lick.

Nous demanderons aux élèves d’aborder le travail avec une belle ouverture d’esprit, et la volonté de prendre des risques dans le jeu comme dans l’écriture. Car nous ferons les deux. Et j’attends de ce studio qu’il soit non seulement exigeant et instructif, mais aussi très amusant.

Nous nous engagerons dans le théâtre par des échauffements et jeux, et des exercices qui permettront de nous relier plus librement et plus facilement à notre corps, les uns aux autres, et à la matière de jeu.

Les deux premiers jours, nous explorerons les personnages et thèmes de la pièce, plus spécifiquement les scènes sur lesquelles nous travaillerons.

Souvent nous formerons des duos d’acteurs qui travailleront sur les mêmes scènes. Nous présenterons ensuite ces scènes de manières différentes, de façon à explorer en quoi les choix des acteurs influencent et modifient le sens et la portée d’une scène, transformant par exemple un échange plein d’humour en dialogue sombre et sérieux et vice versa.

Pour la dernière étape du studio, nous deviendrons tous auteurs, nous écrirons des nouveaux dialogues pour les personnages de la pièce, peut-être même des nouvelles scènes. Et nous présenterons ces nouveaux textes aux autres. Cela donnera aux acteurs la liberté d’imaginer, et de formuler et parler, la vie de ces personnages au-delà de la pièce telle qu’elle existe actuellement. En d’autres termes, les acteurs auront la permission de réécrire les scènes et créer pour les personnages quelque chose de complètement nouveau.”

Naomi Wallace

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©Jean-pierre Angei


Regards lycéens 2015

Monday 19 October 2015

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c2a9jp-angei_mg_5510-copie1Regards Lycéens est un événement qui a lieu chaque année pendant le festival Regards Croisés.

Cette année plus encore que les autres, le jeune public tient une place importante dans le festival axé pour cette quinzième édition sur l’adolescence et qui s’inscrit dans laovale Belle saison.

Cette année les lycéens ont travaillés sur :

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Straight de Guillaume Poix

Tristesse et Joie dans la vie des Girafes de Tiago Rodrigues

Les Regards Lycéens réunissent des élèves, leurs enseignants et les documentalistes avec les auteurs des pièces et les traducteurs/trices. Les élèves lisent des extraits de chacun des textes puis, par classe, annoncent leur “coup de cœur“.

Un comité de lecture a aussi été créé dans la promotion de L3 Art du spectacle de l’université Stendhal de Grenoble. Ces élèves interviennent dans les quatre classes de lycée pour lire des extraits des textes travaillés. Un échange entre les élèves a ensuite lieu.

En partenarait avec :

Lycée technique et professionnel André-Argouge / Grenoble , Natalie Etienne-Maupouet, Florence De Felice, enseignantes, Carine Milleto, Claire Lachaise, documentalistes.

Lycée des Eaux-Claires / Grenoble, Laure Castell, enseignante, Samantha Florentin, documentaliste.

Lycée Édouard Herriot / Voiron , Jean-Marc Pidoux enseignant

Université Stendhal / Grenoble, Marie Bernanoce, maitre de conférence.

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©jean-pierre Angei

Ateliers d’écriture en détention

Monday 19 October 2015

Nous proposons pour 2011 le projet Catalogue des longs regards, mise en oeuvre d’ateliers d’écriture avec l’auteure Magali Mougel en lien avec le travail que mène Demis Herenger et Les 2 maisons.

Catalogue des longs regards

« On ne heurte pas le poème au monde pour en faire un message, mais en se confrontant à la plaie vive,
avec les beautés et le délire des mots, c’est soi-même qu’on agrandit, qu’on complexifie »
François Bon

Nous savons faire des phrases et nous avons appris des choses par les mots. A notre tour, il nous faut leur apprendre à devenir autre en les re-subjectivant. Ecrire, alors, ce pourrait être réinvestir la langue de façon personnelle, ce pourrait être apprendre aux mots une autre façon d’être, c’est-à-dire retourner sa langue contre elle-même pour ne plus qu’elle nous censure. Mais c’est aussi l’occasion de se réapproprier ce qui nous entoure en nommant les choses avec nos propres mots.

J’écris mon regard

Nous envisageons cet atelier d’écriture comme un espace où collectivement nous travaillerons à dire ce qui n’est pas ou plus possible de dire car laissé pour compte. C’est à partir de ce qui est omis, de ce que l’on croit sans histoire et qu’on préférerait croire sans histoire que nous convierons les participants à écrire sur la thématique suivante : « J’habiterai mon regard, j’habiterai ce que je regarde longuement ».
Ainsi chaque participant à l’atelier d’écriture racontera – écrira – ce qu’il regarde longtemps (hormis la télévision), ce qu’il contemple avec intérêt, aussi insignifiante de prime abord puisse être la chose ou l’être contemplé longuement.

De l’écriture textuelle à la mise en image

L’objectif sera d’aboutir à des formes poétiques plus au moins brèves, sorte d’images écrites qui seront mises en voix dans un second temps en lien avec les mises en ondes et en images que réalisera Demis Herenger et Les 2 maisons.

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Ateliers au centre pénitentaire de Saint Quentin Fallavier

Avec le soutien de la Drac Rhône-Alpes, de la Région Rhône-Alpes, du Conseil général de l’Isère, des Services pénitentiaires d’insertion et de probation

aout-septembre 2010

Création – L’Histoire fabuleuse et incroyable d’Olivia et Maïmo

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Dans le cadre du projet “2010 histoires de voix ou presque”, Troisième bureau accueille cette semaine à Grenoble trois musiciens pour la création musicale autour du texte écrit par des détenus du centre pénitentiaire de Saint Quentin Fallavier pendant atelier d’écriture mené par l’auteur Samuel Gallet du 16 août au 3 septembre au centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier (Isère).

Une trentaine de détenus du centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier ont assisté le lundi 6 septembre à la présentation de “L’Histoire fabuleuse et incroyable d’Olivia et Maïmo”

Le poème rock, sera dans le cadre de la 11e édition de Regards croisés.

Texte collectif de Roger, Alain, Mohamed, Younss de Casa, Samuel
Musiciens : Mélissa Acchiardi, vibraphone, Mathieu Goulin, contrebasse, Grégoire Ternois, percussions

Diseurs : Sophie Vaude, Samuel Gallet

Écouter des extraits

(le prologue)

(l’épilogue)

Technique : Christophe Del Monaco

Nous remercions toute l’équipe du service pénitentiaire d’insertion et de probation du centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier ainsi que le Créarc, la MC2 : Grenoble, le Centre Dramatique National des Alpes, Thierry Ronget et les compagnies du Petit Angle pour leur collaboration logistique.

Ce projet a reçu le soutien du Conseil général de l’Isère, de la Région Rhône-Alpes, de la DRAC Rhône-Alpes et du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation de l’Isère.


Centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier / Isère / mars > mai 2008

L’atelier d’écriture comme pratique inventive et collective, comme approfondissement de son rapport à langue et au dire. Décomplexer l’accès au livre, présenter la littérature comme ayant plus de lien avec soi qu’on voulait le croire, comme une matière vivante et non muséale, aiguiser l’intérêt à s’y plonger et replonger, savoir s’orienter dans ses lectures, rendre une part du monde à ceux qui pouvaient en être privés.

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Comité de lecture lycéens

Monday 19 October 2015
 

À la découverte des nouvelles écritures théâtrales
L’idée de ces comités de lecture lycéens est de faire entrer les textes contemporains dans la classe. Troisième Bureau, en accord avec le projet de l’enseignant, propose de créer en classe la dynamique d’un comité de lecture, c’est-à-dire offrir aux élèves la possibilité d’exprimer leurs propres opinions et se forger un esprit critique. L’objectif est d’amener les élèves à lire et discuter le texte en séance de comité, à éprouver sa mise en lecture et à rencontrer l’auteur/e au cours des Regards lycéens pendant le festival Regards croisés qui se déroule chaque printemps au Théâtre 145 à Grenoble.

“Étudier les textes des auteurs vivants offre la possibilité rare d’un échange avec celui qui a produit ce que les élèves ont tenté d’appréhender. La littérature, plus qu’un simple objet d’étude scolaire, devient une occasion de rencontres et d’apprentissages humains. Le théâtre, en particulier, parle aux adolescents de leur quotidien, du monde, et de tout ce qu’ils découvrent à cet âge où c’est si crucial. Si la culture est ce bien commun qui nous relie, il me semble que ces comités lycéens en sont la mise en œuvre active et un moyen réel de la faire vivre dans les

classes. ” *

Ateliers et comités de lecture lycéens

De janvier à avril, des comédien/nes de Troisième bureau interviennent auprès d’élèves de lycées de l’agglomération. La classe devient le temps de la séance un comité de lecteurs. Trois pièces sont proposées par le collectif Troisième bureau parmi celles sélectionnées pour le festival. Pour chacune des séances, les élèves rédigent un résumé, une fiche de lecture et choisissent des extraits à lire à voix haute. Chaque comité est suivi ou précédé de séances d’atelier lecture par demi groupe. Les séances se déroulent généralement au CDI du lycée en présence du ou de la documentaliste.

L’intérêt de ce travail est multiple, beaucoup d’élèves lisent peu ou avec réticence : la lecture d’extraits à voix haute, la mise en jeu avec un(e) comédien(ne) redonnent de l’intérêt à l’écrit et favorisent sa compréhension. L’écriture de critiques, la confrontation des points de vue permettent de développer l’argumentation et la prise de parole devant les autres.” *

*Témoignages d’enseignantes ayant participé aux comités lycéens

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Les photos du studio avec Naomi Wallace

Monday 19 October 2015

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© Jean-Pierre Angei

Comité de lecture lycéens 2014

Monday 19 October 2015

Comité de lecture lycéens 2014.

Cette année les lycéens travaillent sur trois textes :

Tranche froide de Linda Mclean traduit par Blandine Pélissier et Sarah Vernet.
Le champ de Pavel Priajko traduit par Gilles Morel et Tatiana Moguilevskaia.
Bienveillance de Fanny Britt.

Dans le cadre du Festival Regards Croisés intitulé “C’est quoi le problème”, Les regards Lycéens réunissent l’ensemble des élèves, leurs enseignants et les documentalistes avec les auteurs des pièces et les traducteurs/trices. Les élèves lisent des extraits de chacun des textes avant de révéler laquelle des trois pièces il ont préférée.

En partenarait avec :

Lycée technique et professionnel André-Argouge / Grenoble , Natalie Etienne-Maupouet, Eleonora Politano, enseignantes, Carine Milleto, Claire Lachaise, documentalistes.

Lycée des Eaux-Claires / Grenoble, Laure Castell, enseignante, Elisabeth Delmas, documentaliste.

Lycée Polyvalent Ferdinand Buisson / Voiron , Emmanuelle Desmarets, enseignante, Paule Kuffler, documentaliste.

Les Photos de Regards Lycéens 2014